Le président de l’Olympique de Marseille, Pablo Longoria, ne pourrait pas quitter le club aussi facilement qu’on pourrait le penser. C’est ce qu’a révélé le journaliste de La Provence, Alexandre Jacquin, dans un podcast Commanderie, revenant sur les tensions de 2023 où le dirigeant espagnol semblait proche d’un départ.
À cette époque, l’entraîneur Marcelino et le directeur du football Javier Ribalta avaient pu quitter leurs fonctions sans difficulté. Mais pour Longoria, la situation serait différente en raison d’une clause contractuelle qui compliquerait toute résiliation anticipée de son propre chef.
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« J’apprends par une source que c’était assez simple pour Marcelino de partir, il s’est mis d’accord voilà. Ça peut être assez simple pour Ribalta de partir. Ça peut être beaucoup plus compliqué pour Longoria parce qu’il aurait une clause. Au début, je n’y crois pas trop », a confié Alexandre Jacquin.
S’il a envie de partir de son propre chef, Longoria doit payer un certain montant
Le journaliste explique avoir mené plusieurs vérifications avant d’être convaincu de l’existence de cette clause spécifique. « S’il a envie de partir de son propre chef, il doit payer un certain montant, qu’on n’a pas, mais qui est assez élevé. Je vérifie auprès d’autres personnes, d’autres sources, c’est vrai. Je ne l’avais pas sorti par prudence », a-t-il ajouté.
Alors que le projet de Longoria à l’OM a traversé plusieurs turbulences, cette clause contractuelle pourrait être un élément clé dans la stabilité de l’organigramme du club. Depuis, l’arrivée de Roberto De Zerbi a lancé un nouveau cycle qui devra se terminer par une qualification en Ligue des Champions en fin de saison.