Dans le monde du football, les déclarations de Steve Mandanda suscitent toujours l’intérêt des fans et des professionnels. Lorsqu’il évoque sa relation avec Brice Samba durant leur passage à l’OM, il apporte un éclairage authentique sur les rivalités perçues. Ancien joueur à Marseille et aujourd’hui gardien à Rennes, Mandanda défend une vision du sport basée sur le respect mutuel et la solidarité.
Pour RMC, Steve Mandanda a affirmé sa position en déclarant plusieurs phrases marquantes. Il rappelle l’importance de ne pas laisser la compétition individuelle miner la cohésion d’équipe et de maintenir un climat de travail serein. Ses propos insistent sur le fait que la quête de performance doit toujours primer sur la rivalité, même si celle-ci est parfois exagérée par les médias. « Il n’y a rien à rétablir, je n’ai jamais eu de problème particulier avec Brice et je pense que lui non plus. C’est sûr que lui étant plus jeune, arrivant à Marseille, il avait cette volonté de pouvoir jouer. Moi, étant joueur à Marseille, j’avais envie aussi de garder cette place. Mais cette volonté de vouloir jouer ne doit pas enlever le respect ou le plaisir qu’on a de travailler ou de côtoyer l’autre ».
A lire : Mercato OM : « Il fait partie des rares qui ont un vrai potentiel »
🔎 Poussé sur le banc après l’arrivée de Brice Samba, Steve Mandanda a choisi de se confier en exclusivité à RMC Sport. Dans cet entretien, il évoque notamment son nouveau rôle de doublure, l’arrivée d’Habib Beye et la perspective de sa fin de carrière.https://t.co/9BTkirkLe2
— RMC Sport (@RMCsport) February 20, 2025
Médiatiquement, on va chercher à créer une rivalité
Le portier remplaçant du Stade Rennais précise. « On aime mettre des rivalités parce que c’est logique, c’est un poste où il n’y a qu’un seul mec qui peut jouer. Forcément, médiatiquement, on va chercher à créer une rivalité. Mais à partir du moment où ça reste sain, où chacun veut travailler et où surtout chacun veut donner le meilleur pour le collectif, pour le reste il n’y a pas de problème, il n’y a pas de rivalité à avoir »