Le match PSG-OM (3-1), disputé dimanche au Parc des Princes, ne figure pas dans le dernier rapport publié par la commission de discipline de la LFP. Pourtant, cette rencontre a été marquée par des banderoles insultantes visant Adrien Rabiot.
Comme l’indique L’Équipe, cette absence était prévue. Un délai de sept jours doit être respecté avant toute éventuelle convocation dans ce type de situation. De plus, avec la trêve internationale, la commission de discipline ne tiendra pas de réunion le 26 mars. Une éventuelle convocation du PSG pourrait ainsi intervenir lors de la séance du 2 avril, le club risquant notamment une fermeture de tribune.
A lire aussi : OM : Daniel Riolo dénonce un « SCANDALE MONUMENTAL » autour du PSG et de Nasser !
La LFP en stand by pendant la trêve !
De retour dans son ancien stade, Adrien Rabiot a été la cible de sifflets et d’insultes dès son entrée sur la pelouse. Plusieurs banderoles offensantes ont été déployées par des supporters parisiens, dont l’une faisait référence à sa mère et à son père décédé.
Présente lundi dans l’émission Génération After sur RMC, Véronique Rabiot, mère et agente du joueur de la Juventus, a fermement dénoncé ces actes et exigé des mesures disciplinaires. “Personne ne s’est excusé mais ce ne sont pas des excuses qu’il faut, c’est faire bouger les choses, faire en sorte que ça ne se reproduise pas, qu’il y ait des vraies sanctions.” Elle a également critiqué l’inaction face aux insultes dans les stades : “On dit avant le match : ‘S’il y a des insultes, on arrête le match’, mais en fait ça n’arrive jamais. Il n’y a pas de sanction.”
🚨🚨 𝗟’𝗨𝗡 𝗗𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗣𝗣𝗢𝗥𝗧𝗘𝗥𝗦 𝗣𝗔𝗥𝗜𝗦𝗜𝗘𝗡𝗦 𝗔̀ 𝗟’𝗢𝗥𝗜𝗚𝗜𝗡𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗕𝗔𝗡𝗗𝗘𝗥𝗢𝗟𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘 RABIOT 𝗦𝗢𝗥𝗧 𝗗𝗨 𝗦𝗜𝗟𝗘𝗡𝗖𝗘 (sa sortie est lunaire) 😳🗣️ :
« Si on lit bien, on n’a pas cité son père. On s’en prend à lui et sa mère.
Maintenant,… pic.twitter.com/zBeozUf6wC
— BeFootball (@_BeFootball) March 18, 2025
Véronique Rabiot réclame des sanctions
Elle a enfin insisté sur la nécessité de respecter les familles des joueurs : “Il faut laisser les femmes tranquilles. Les joueurs s’insultent, à la limite, s’ils veulent. Mais nous, qu’on nous laisse tranquille. Il ne fallait pas parler du père de mes enfants.” Le PSG attend désormais la position de la commission de discipline, qui pourrait trancher début avril sur cette affaire.