L’attribution des droits TV de la Ligue 1 continue de susciter des débats animés, notamment en raison du conflit entre DAZN et la LFP. Au cœur de la polémique, le rôle de Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG et patron de beIN SPORTS, est souvent évoqué, avec des accusations de conflit d’intérêt. Deux présidents de clubs, John Textor de l’OL et Joseph Oughourlian du RC Lens, ont notamment soulevé cette question.
Pour Pierre Ménès, cette idée de conflit d’intérêt est exagérée. Dans une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, le journaliste a exprimé son scepticisme face à cette accusation. « Ça me fait rire cette histoire de conflit d’intérêt. Un conflit d’intérêt serait en place si les présidents préféraient donner des droits à beIN par rapport à une concurrence, mais il n’y a pas de concurrence ! »
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Ménès souligne que l’absence de véritable compétition dans le processus d’attribution des droits TV pose un problème fondamental. « Si ça se trouve à la fin de la saison, DAZN va se barrer et il n’y en aura plus non plus ! » Le journaliste rappelle que la situation actuelle est marquée par l’incertitude quant à l’avenir des droits de diffusion.
Si à la fin de la saison, DAZN se barre et beIN dit qu’il va racheter le Championnat pour 500 millions, personne ne parlera de conflit d’intérêts
Il va encore plus loin dans ses propos, en anticipant les réactions des critiques. « Si à la fin de la saison, DAZN se barre et beIN dit qu’il va racheter le Championnat pour 500 millions, personne ne parlera de conflit d’intérêts. » Selon lui, les accusations de conflit d’intérêt ne résistent pas à un raisonnement pragmatique.
Enfin, Pierre Ménès défend sa position face à ceux qui l’accusent de défendre son ami, Nasser Al-Khelaïfi. « Évidemment, on va encore me dire que je protège mon copain Nasser, je ne protège personne, je suis juste réaliste. » Pour le journaliste, son analyse est avant tout basée sur des faits et une approche objective de la situation.
Le débat sur les droits TV de la Ligue 1 devrait continuer à alimenter les discussions, mais pour Pierre Ménès, les accusations de conflit d’intérêt manquent de fondement face à la réalité de l’absence de compétition dans ce dossier.